On ne peut pas filmer une vraie audience : le secret des débats l’interdit. Cette vidéo est donc la seule qui existe de moi en train de plaider, et elle vient d’un procès fictif.
Le 13 mai 2026, à l’occasion de la Journée européenne du doctorat organisée par l’Université Paris-Sorbonne, j’ai participé à un procès fictif. Mon rôle : défendre une position qui n’était pas la mienne, contre la valeur du doctorat, moi qui suis moi-même docteure en droit et convaincue de son intérêt.
Argumenter avec sincérité, même sur une position qui n’est pas la mienne
L’angle que j’ai choisi ne relevait pas d’un exercice de pure rhétorique : je me suis appuyée sur des faiblesses réelles et vérifiables du doctorat, du factuel, pas des arguments inventés pour la forme. C’est ma façon de plaider : même quand la position n’est pas la mienne, je l’argumente avec la même exigence que si elle l’était.
C’est exactement ce que je fais pour un dossier : choisir le bon angle sur une question, souvent large, posée au juge, et le défendre avec rigueur, en m’appuyant sur des éléments réels, en conseil comme en contentieux.
Vous pouvez voir cet exercice ici : ma plaidoirie fictive, sur YouTube ↗
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